Congresos de la Universitat Politècnica de València, XXV Coloquio AFUE. Palabras e imaginarios del agua.

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Silvia Baron-Supervielle ou la poétique de l’eau.
Julie Corsin

Última modificación: 20-03-2017

Resumen


L'eau, que ce soit l’océan Atlantique, le Río de la Plata ou la Seine, peuple l’imaginaire de Silvia Baron-Supervielle. Ces trois espaces ont marqué sa vie et sa littérature, depuis son départ d’Argentine jusqu’à son arrivée en France. Frontière naturelle qui la sépare de son pays d’origine, l’eau constitue également un chemin libre, sans frontière ni obstacle, qui l’amène de l’île Saint-Louis où elle habite jusqu’aux plages de Buenos Aires et à la baie de Montevideo qui hantent ses souvenirs. Le passé et le présent, le français et l’espagnol, s’unissent et se rejoignent à travers l’eau, pour construire une identité propre à l’auteur.

L'eau est synonyme d’énergie créatrice dans son œuvre, et elle se transforme en une métaphore de l’écriture. L’eau sous toutes ces formes constitue une caractéristique fondamentale de son œuvre littéraire. De ses recueils à ses essais, en passant par ses romans, elle explique ce qui l’unit inlassablement à l’eau, sans pouvoir s’en éloigner, comment elle occupe toutes les strates de sa vie et participe à la création de son identité en tant que personne, en tant qu’exilée et en tant qu’auteur.

Frontière, pont, espace créateur, chemin qui mène au passé, l’eau est l’objet auquel Silvia Baron-Supervielle s’identifie. Leitmotiv de son œuvre, elle lui permet d’évoquer le reste des thèmes qui lui sont chers, pour éviter selon elle, de « faire naufrage ». Il en résulte un témoignage intéressant et précieux qui s’inscrit parfaitement dans le thème « les mots et l’imaginaire de l’eau ».

DOI: http://dx.doi.org/10.4995/XXVColloqueAFUE.2016.2933


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