Congresos de la Universitat Politècnica de València, XXV Coloquio AFUE. Palabras e imaginarios del agua.

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Les métaphores de l’eau dans Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire
Laureta Mema

Última modificación: 20-03-2017

Resumen


Le langage poétique Baudelairien doit « imposer tous les temps et tous les univers » (Bénédiction) en intériorisant l’univers, y compris le conscient et l’inconscient, la vie et la mort entrant en rapport avec lui, pour que le monde humain brise ses vitres et que le poète puisse regarder au-delà  pour en sortir « du nouveau ». Nous allons arrêter notre regard dans le processus de la métamorphose de l’eau (un élément important pour Baudelaire qui se transforme souvent en mer)  pour naviguer premièrement dans le désir érotique et deuxièmement dans une destinée humaine existentielle. Le désir érotique du poète dépendra de l’eau, affin de quitter  le monde  terrestre et trouver son île paradisiaque où il pourra protéger sa vie amoureuse (« L’Invitation au Voyage »). Mais de l’autre coté, l’eau miroitera le désespoir du poète qui est destinée à aimer la femme corrompue, infernale (« Moesta et Arrabunda », « Un voyage à Cythère »). À part le désir érotique, on verra que les métaphores de l’eau surgissent et tourbillonnent quand le poète médite à la destinée humaine. Les métaphores de l’eau essayent d’expliquer la fatalité de la vie malheureuse du poète (« L’Ennemie », « Le Cygne ») ou ils viennent à l’aide pour le consoler, en lui renvoyant sa propre image (« L’Homme et la Mer »).

DOI: http://dx.doi.org/10.4995/XXVColloqueAFUE.2016.3798

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